• Situé dans la commune rurale de Tenhya à 50 km au Nord de Tanout sur une piste praticaple, le centre pastoral d'Abdinezé est devenu un vrai cadre d'intérêt commercial des pasteurs et des commercants venants de tout bord.

    Avec la création d'un marché hebdonaire en 2006 tout le jeudi, il est observé un changement de mentalité sans doute indispensable aux stratégies nationales de lutte contre la pauvreté. les pasteurs jadis transhumans sur tout le long et largeur du département de Tanout au gré des paturages et de l'eau adopte désormais un mode de vie semi sédentaire qui leur de 'adapter aux effets pervers des changements climatiques.  

    Ce marché contribue au fonctionnement de la commune à travers des recettes qui varient entre 50 000 f à 85000 f selon les périodes.

    Nous assistons à la création de plus de 50 villages traditionnels sur le fond des terroirs d'attache des pasteurs de la zone du Tadrast du Damerfou. Cette dynamique est l'oeuvre des membres de l'ONG Locale N'NIYAT qui au prix des sacrifices concentis sur plusieurs années avaient arrivé à mettre sur le rang des peuples en développement les communautés pastorales de la commune de Tenhya et Tanout. Ces interventions sont centrées sur un plan de lobyying intensif auprès des partenaires techniques et financiers et des autorités, mais aussi sur des séances d'informations-education-communication. Entre autre support de communication, il a été instituée une fête annuelle des éleveurs depuis 2002 par N'NIYAT. Cet important outil a permi à plus d'un titre à atténuer les conflits intercommunautaires dans la zone à travers le brassage entre les peuples et le traitement à l'amiable des rivalités.


    2 commentaires
  •  

     


    votre commentaire
  •  

     


    votre commentaire
  •  

     


    votre commentaire
  • INVESTITURE DU CANDIDAT PNDS : GURI YAZO DAI DAI, A LOKACI* ! Note des utilisateurs: / 0 MauvaisTrès bien Écrit par Zakari Alzouma C. (OPINIONS N° 122 du 10 NOVEMBRE 2010) Vendredi, 12 Novembre 2010 22:56 *Le moment est venu, les circonstances sont, grâce à Dieu, favorables ! Le samedi 06 novembre 2010, le Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS Tarayya) a tenu son congrès d’investiture pour désigner celui qui portera l’étendard du parti aux élections présidentielles prochaines. Cet évènement s’est singularisé par une extraordinaire mobilisation des délégués venus pas seulement des quatre coins du Niger, mais de toutes les contrées du monde. La messe en valait certainement la chandelle, car il s’agira d’investir celui qui briguera la magistrature suprême afin de réaliser les aspirations des militants du parti. A cette occasion solennelle, ayez chers lecteurs, l’amabilité de nous accompagner dans un mémorable voyage dans le temps pour tenter de saisir ou appréhender la lente mais extrêmement progressive évolution du parti rose depuis ses premiers pas sur la scène politique nationale – depuis les premières élections post-Conférence Nationale, en passant par celles de la Cinquième république -, à la veille de ce rendez-vous crucial de février 2011. Le temps des fleurs Une certaine légende raconte que le PNDS existait déjà à l’époque de la dictature militaire mais sous forme de club de réflexions politiques entre de jeunes cadres nigériens profondément marqués par l’échec de toutes les politiques de développement imposées par le néo-colonialisme occidental. Profitant des vents de liberté politique et d’aspirations démocratiques qui avaient soufflé de l’Est à l’Ouest avec la chute du Mur de Berlin en novembre 89 (20 ans déjà), certains Etats d’Afrique, dont le Niger, instaurèrent le multipartisme par l’autorisation de la création de partis politiques qui se lancèrent aussitôt à la conquête du pouvoir par le biais d’élections libres et démocratiques. Au Niger, encerclé de toutes parts, d’un côté par les mouvements estudiantins et les syndicats des travailleurs, de l’autre par la perte de confiance du peuple dans ses dirigeants, le régime de la décrispation du Général Ali Saibou n’avait finalement d’autre choix sage que de décréter le multipartisme à partir d’avril 1990. Le PNDS Tarayya naquit donc de cette libération de l’espace politique au sein d’une élite nationale, certes très minoritaire dans le pays au départ, mais non moins influente sur la conduite des affaires publiques. Professant des valeurs de gauche plus porteuses de progrès social à ses yeux, la vague rose des années 90 fit son baptême de feu avec la Conférence Nationale Souveraine qu’elle aura marquée de son empreinte par la qualité des propositions de ses orateurs et aussi par la mainmise de son intelligentsia sur les grandes orientations de ce forum. Engagé dans l’Alliance des Forces du Changement (AFC), le PNDS devint la troisième formation politique, juste derrière l’ancien parti-Etat, le MNSD Nassara et la CDS Rahama de Mahamane Ousmane. Par ce rang, il permit à cette alliance de conquérir le fauteuil présidentiel en mars 93 avec l’élection de Mahamane Ousmane arrivé au second tour contre Tandja Mamadou ! Le parti rose exerça en partage avec ses alliés le pouvoir pendant dix huit mois en y occupant notamment la Primature. Cependant, suite à des divergences entre alliés, le PNDS quitta avec fracas l’AFC à partir de septembre 94, et trois mois plus tard, il s’allia au MNSD Nassara pour former ce qu’on avait à l’époque appelé, le Gouvernement de la courte majorité. Là également, l’aventure ne dura que onze petits mois, au terme desquels, le Colonel Baré perpétra son coup d’Etat. Au total, comme vous l’aurez constaté, le bilan de gestion du PNDS Tarayya depuis l’instauration de la démocratie dans notre pays (29 mois) paraît mince, très mince. Et pourtant, très étrangement, ce parti n’aura cessé de grandir et de progresser d’élections en élections. Mais où peut donc résider le secret de cette évolution qui détonne dans un paysage politique où c’est l’exercice du pouvoir suprême flanqué de ses rentes qui permet à un parti politique de se maintenir en vie, et mieux de prospérer ? Le fruit de la constance et de la cohérence Passant de la troisième à la deuxième place sur l’échiquier politique national à partir de 1999, le PNDS Tarayya a su capitaliser l’immense privilège que le peuple nigérien lui avait accordé en lui confiant le rôle souvent ingrat et difficile d’opposant qu’il a réussi à mettre à profit pour gagner le coeur des citoyens nigériens de plus en plus déçus par la gouvernance politique plus soucieuse de ses situations de rentes que des préoccupations du peuple. Pendant plus d’une décennie, les dirigeants et les militants de ce parti avaient compris que seul le travail permanent et continu au contact de toutes les couches sociales du pays pouvait être le gage certain d’une victoire électorale qui fuyait toujours les roses du PNDS. Ainsi, telles des fourmis, peu à peu, à force de travail et de persévérance, prométhéens, certes souvent dans la douleur mais toujours dans la dignité, les roses du PNDS ont su assumer avec brio leur destin de gardien et de promoteur de la démocratie au Niger par une ligne de conduite politique constante et surtout cohérente face à toutes les tentatives de remises en cause de l’ordre démocratique dans notre pays et sans jamais chercher à entrer au gouvernement, en dépit des nombreuses sollicitations dont il était l’objet. Profondément con vaincus+++++++++++++++ que le salut du Niger ne réside que dans la démocratie, la vraie, celle qui favorise la bonne gouvernance et l’Etat de droit, les animateurs du parti rose n’ont cessé d’appeler au respect scrupuleux d’un minimum de code moral à l’endroit de la classe politique pour la réalisation des aspirations collectives. Ce combat pour le triomphe des valeurs démocratiques est une tache de longue haleine et une exigence quotidienne qui nécessite beaucoup de patience et de temps. Pour accéder à ce statut républicain, le PNDS a dû cravacher fort en se posant de plus en plus comme une alternative crédible au mode de gestion du régime de la Cinquième République, dans un climat de sérénité et de stabilité politiques, coupant ainsi avec une certaine conception du rôle de l’opposition qui privilégiait les méthodes subversives, en se signalant par une présence utile au parlement par les interpellations des ministres sur des questions d’intérêt national, par le dépôt de motions de censure contre le gouvernement, par des déclarations solennelles pour se prononcer sur des préoccupations nationales. Du mieux qu’il le put, ce parti s’était toujours efforcé d’inscrire sa démarche politique dans le cadre institutionnel et républicain par sa révérence des institutions républicaines, en entretenant souvent avec le Chef de l’Etat des rapports politiques civilisés. Cette pondération de l’attitude de l’opposition dans la compréhension de sa mission avait permis au Niger de connaître une stabilité politique jamais égalée sous l’ère démocratique. Pourtant, certains n’avaient pas bien compris à l’époque cette attitude conciliante de l’opposition qui n’avait pourtant rien renié de ses principes et convictions du départ qui se résumaient au respect du cadre démocratique, à la bonne gouvernance et à la lutte contre la corruption et l’impunité, mais était seulement mue par des motivations de donner une chance historique au Niger de vivre pour la première fois une alternance pacifique au pouvoir. Sans rien abjurer de ses principes et valeurs, le parti rose n’avait pas hésité, un seul instant, lorsque le péril sonna à la porte de notre démocratie, à dénoncer et à combattre vigoureusement le projet tazarché et ses funestes promoteurs. Par cette occasion, il devint la figure de proue de la croisade anti-tazarché, très vite rejoint par les forces progressistes pour former une solide et gigantesque coordination de lutte pour la restauration de la démocratie. L’âge de la maturité Comme on le voit, le PNDS-Tarayya n’aura participé à l’exercice du pouvoir au Niger en 20 ans d’existence que pendant seulement 29 mois, démontrant au passage, contrairement à une idée bien reçue, qu’un parti politique peut bel et bien survivre à l’opposition au Sahel, et mieux, y prospérer même en se solidifiant au contact permanent des couches populaires en s’enquérant de leurs préoccupations. Ainsi, chez les Socialistes nigériens, on avait compris que la solution passait par la présence permanente dans ce que le Général Kountché avait fort justement appelé le ‘’Niger profond’’, ce Niger de la brousse, de la savane, de la steppe, enfin ce Niger du Sahara, en perpétuelle proie aux crises alimentaires, à la malnutrition infanto-juvénile, à l’analphabétisme et à la pauvreté. Pourtant, au regard des immenses promesses de son sous/sol, le Niger n’est pas irrémédiablement condamné à ce triste destin qui n’est, enfin de compte, que le résultat logique du manque de vision politique responsable chez une classe dirigeante plus encline à s’enrichir qu’à travailler véritablement pour le bien-être collectif. Ce dont souffre le Niger contemporain, ce n’est pas véritablement la pauvreté, mais des inégalités sociales qui naissent de la mauvaise répartition des richesses nationales qui entraîne la diminution drastique des ressources affectées aux secteurs sociaux de base que sont la santé, l’éducation et l’agriculture. Par conséquent, lutter contre la pauvreté ne devait signifier que mettre fin aux inégalités sociales criardes afin que les richesses nationales puissent profiter au maximum de Nigériens. C’est sur la base de ce constat que le président du PNDS et ses camarades ont décidé d’inscrire leurs actions dans le cadre de tournées périodiques en direction des populations des villes et des campagnes pour échanger avec elles et connaître leurs attentes. A la recherche d’un ancrage populaire plus réel et plus vivant, les roses du PNDS ont souvent défié les obstacles de toutes sortes en sillonnant les quelques quatorze mille villages que compte le Niger, portant leur voix partout où leur caravane de l’espoir pouvait les conduire sur le terroir national, voire à l’étranger. Seules la sincérité et la conviction dans l’engagement permettent cet investissement total, cet arrachement intérieur qui n’est pas sans rappeler la ferveur spirituelle qui accompagne souvent les grandes causes. Lorsque l’on aspire à travailler au bonheur d’un peuple donné, l’on se doit avant tout de chercher à connaître ce peuple pour savoir ce qu’il veut, ce qu’il désire et, ce à quoi il aspire, car gouverner n’est rien d’autre que servir, se rendre utile pour ses compatriotes. Cette disponibilité permanente au service de ses concitoyens fait toute la noblesse et toute la grandeur de la fonction d’homme d’Etat ce qui lui confèrent d’ailleurs à celle-ci une sorte de majesté suprême. L’heure a peut-être sonné pour Zaki d’accéder enfin à cette reconnaissance nationale pour présider aux destinées du peuple nigérien, lui qui avait su faire de la constance et de la cohérence les bases de son engagement politique durant deux décennies, sans jamais trahir ses convictions de démocrate avéré, toujours à la recherche de cet équilibre intérieur entre être à la fois un homme de vérité et un homme de convictions. Bien de préjugés avaient empêché à certains Nigériens de découvrir les qualités d’homme d’Etat qui se cachaient derrière cette silhouette à première vue froide, sévère, mais au fond, affable, ouverte, aimable, enfin douce comme un agneau. A vrai dire, de plus près, le personnage ne laisse pas indifférents ceux qui ont eu l’occasion de l’approcher en privé : ils en repartent toujours subjugués ! Homme de parole maintes fois éprouvé, Issoufou Mahamadou a souvent tendance à juger les autres à l’aune de son échelle de valeurs personnelle, à croire que tout le monde est comme lui dans la tenue des engagements, la sincérité et l’honnêteté. C’est-là la marque des grands hommes qui pensent que le monde est composé d’égaux : ce que la morale et la dignité interdisent, eh bien, cette interdiction vaut pour tous. De tous les hommes politiques nigériens, il est le seul leader dont aucun de ses camarades de la première heure n’ait quitté, en dehors bien sûr du cas de Adji Kirgam, trop obnubilé par son auto-réalisation ! Guri yazo dai dai, a lokaci ! Le moment est venu, les circonstances sont, grâce à Dieu, favorables ! Tel était le slogan du PNDSTarayya à l’occasion de ce congrès d’investiture dans la grande salle du Palais des Sports de Niamey. Ce slogan se veut comme un hymne à l’espérance pour toute la communauté rose, c’est-à-dire tous ces milliers d’hommes et de femmes qui sont restés fidèles aux idéaux du parti, souvent dans l’adversité féroce, parfois au péril de leur vie, qui ont cru jusqu’au bout à la cause commune, durant toutes ces 17 ans années que le PNDS aura vécues à l’opposition, et dont les ardeurs et l’enthousiasme ont permis au parti de prospérer d’élections en élections, répondant toujours présents aux mots d’ordre de leurs dirigeants. Guri yazo dai dai, a lokaci ! C’était d’abord à eux qu’était destiné ce vibrant hommage pour le travail remarquable accompli au sein du parti. Ensuite, ce slogan s’adressait à tous les partis alliés qui ont accepté de travailler ensemble en cas de victoire aux prochaines élections générales, notamment les partis de la CFDR, un regroupement qui reste un modèle de front pour la restauration de la démocratie. Guri yazo dai dai, a lokaci ! Enfin, cet hymne était envoyé à tous ces citoyens nigériens qui ont cru au PNDS et à ses dirigeants. L’heure est peut-être venue pour tout ce bon monde de pouvoir enfin espérer cueillir les fruits de ce long mais exaltant combat afin de réaliser les nobles ambitions du parti et aussi celles du Niger. C’était-là tout le sens qu’il fallait donner à ce beau slogan, au lieu d’y voir l’expression d’une attitude présomptueuse, altière de la part de son leader, Issoufou Mahamadou, suivant une certaine interprétation malveillante dont on connaît l’origine et les motivations. Hélas, il faut du tout pour faire un monde, et les ennemis ne sont, au fond, à leurs victimes, que c’est que le feu à l’encens : comme l’encens exhale sa fragrance sous l’action du feu, grâce à nos ennemis, nous nous élevons toujours au-dessus. Les ennemis sont un mal nécessaire dans la société, car ils nous aident souvent à nous corriger de nos erreurs dont ils sont à l’affût ; ils prennent part à toutes nos décisions et orientent nos choix, sans le savoir et le vouloir, vers le Bien. En un mot, les ennemis sont les ingrédients de notre vanité et le slogan les concerne également, car ils en diront toujours et toujours, hélas ! Décidément, guri yazo dai dai, a lokaci !


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires